Lujine

Chez un Autre

Lundi 11 octobre 2010 à 20:49

Cette histoire est si vieille qu'à l'époque l'univers n'avait pas le droit de rentrer dans un club de strip-tease, en fait il n'avait même pas l'age de boire un bière sans alcool.

Et à cette époque très ancienne, il y avait beaucoup de place, et beaucoup, beaucoup de bruit. Une sorte d'homérique concert de batterie de cuisine en inox dévalant le escaliers en bois de la création.

 

Comme il y avait assez de place et au final bien peu de choses à faire dans l'attente de la découverte de la télévision, les êtres qui vivaient à ce moment là avait pour principale activité de bataille de tartes à crème titanesque dans le seul but d'étendre leur pouvoir.

Certains deviendrais des dieux, des légendes, d'autre devrais se contenter du pouvoir absolu sur les verre à dents, ou sur les chaussettes ésseulés.

 

Le bruit lui, courait dans tout les sens, fatiguant toutes les créatures qu'il rencontrait. Personne ne voulait s'occuper de lui avant qu'un nymphe blond, au corps svelte et à la peau halé décida d'essayer quelque chose.

Tous les autres se moquèrent de lui et retournèrent se disputer le pouvoir sur des choses utiles, prévisible, docile, comme le détachant liquide ou la boite de sardine.

 

Pendant ce temps le nymphe du nom de Iggy pop avait rassemblé un maximum de bruit dans un coin paisible de l'univers, et afin de permettre à chaque bruit de s'exprimer correctement il leur appris le silence.

Les bruits apprirent à s'amuser ensemble, et lentement sous la surveillance bienveillante de Iggy ils créerent la musique, et ils choisirent de devenir des notes.

 

Le bonheur ne dure jamais longtemps, et la musique attira la convoitise d'un vieux démon qui avait échoué partout ailleurs, si laid et mauvais que même lorsque le monde était jeune, il était déjà vieux.

Ce démon du nom de André Rieu, rôdait et des qu'une note s'éloignait un peu trop du troupeau, il l'enlevait et les emmener dans le repli de l'univers ou il avait établi sa tanière.

 

Une fois là bas, le démon exploitait les notes, il voulait les maitriser sans les comprendre, il les torturaient pour comprendre leur secret, mais les notes ne savent pas parler à ce qui ne savent pas les entendre.

Bien vite chacune des victimes de ce démon devenait blanche d'épuisement, vide de passion, alors il jetait en prison celles qui survivaient à ses mauvais traitements.

 

Il ne fallut pas longtemps à Iggy et ses notes pour voir que leurs compagnons était de moins en moins nombreux, très inquiet le muse alla consulter son ami le maitre du maquillage bleu et des paillettes David Bowie.

Ce dernier, avait déjà vu André Rieu observant jalousement le petit domaine de Iggy et ses notes, Iggy rassembla les plus vives de ses notes et parti frapper à la porte cosmique du recoin de l'univers ou se cachait le démon.

 

A peine arrivé, les notes et Iggy virent les corps blancs et sans vie des notes que le démon avait enlevé, les notes devinrent noir de rage et de colère.

André Rieu entendit le hurlement des notes qui se précipitaient vers lui et dû s'enfuir à toute vitesse dans un des recoins les plus sombres de l'univers ou il fut obligé de se contenter du titre de maitre des sons de synthétiseur bas de gamme.

 

Depuis, les notes ont bien grandi, elles sont devenus grandes, et toutes ensemble, les blanches, les noires et toutes les autres ont traversés le temps pour nous parler de cette histoire et de toutes les autres.

Dimanche 21 mars 2010 à 12:35

http://www.adobe.com/showcase/casestudies/bellarmine/screenshot1.jpgje vais vous pondre le tube de de l'ether
Un histoire triste et sans amour
Comme nous tous dans cet enfer
Je vais hurler l'horreur sans détour.

Je vais faire chialer dans les chaumières
Vous contemplerez le cadavre violé de la nymphe
Vous humerez l'odeur de l'enfant mort dans la poudrière
Vous gouterez l'horreur au plus profond des limbes

Alors peut être verrez vous la vérité
Vous aurez le courage de vous mettre à hurler
Et un jour sans doute au détour de l'immonde
L'inspiration frappera de nouveau de monde.

Vendredi 12 mars 2010 à 18:20

http://farm4.static.flickr.com/3102/2774257853_6efaae52a1.jpgJe déteste ce petit moment juste avant la fin, cette instant précis ou le nouveau départ  n'as pas sa place, ou il n'y a pas d'autre choix que regarder en arrière et voir le chemin qu'on a accompli.

Il n'y a que deux fins, somme toute, la happy end, mielleuse et belle des tonnes de bons sentiment, ils se mariérent dans une église catholique et eurent de beaux enfants blonds au yeux bleus qui ont fais leur études en école de commerce.
Et la fin triste, souvent surjoué, pleine de violons, de douleurs, et de rimel sur les joues et morve projeté sur le visage par les spasmes des sanglots.

Pourtant la fin ce n'est pas là ou tout s'arrête, il y a des fins constamment, à chaque instant des gens meurent, des fins qu'on regrette comme le moment ou l'on ferme un bon livre, ou l'on dis adieu à un ami.
Il y a des fins agréables comme celle ou enfin s'arrête le nouvel album de Benjamin Biolay, ou celui ou l'on voit un abruti faire demi tour et se faire oublier.

Je ne suis pas parti loin, mais je suis parti, et j'ai aimé ce petit voyage dans mon enfer personnel, je n'ai pas tant changé, j'ai grandi et muri, mais pas changé.  Je peux encore voyager en moi, et regarder le monde avec un délice froid, plein de cynisme et de candeur.
Février s'est fini, et mon départ s'est achevé, par une nuit froide, à parler avec J. sur  un vieux. Un paysage à la profondeur d'esprit inhabituelle, et aux jolies yeux, d'habitude, je l'achevais au bord de la mer à contempler les vagues.
Oublions toutes notions de comparaison, le demi tour étais simple ce soir là, il reste encore beaucoup de route à faire. Un très long chemin, peu importe la direction que l'on prends. Il était juste temps de revenir,

Il y a des tonnes de fin, ici on terminera par un point, pas d'école de commerce, ni de morve. Juste un tout petit point, parmis d'autres.

Je suis revenu. C'est l'heure de repartir.

Mercredi 10 mars 2010 à 6:06

http://www.ilemaths.net/img/forum_img/0170/forum_170727_1.jpg

Poupée de sable livide
Aux jours des larmes d'oedipe
Ne repousse pas ma main
Aux artéres emplis de vin
Sois l'odeur de rouge
Le bruits des formes de ta bouche
Dis moi frêle sensation
Et chante les douleurs de Sion
Danse la lueur de mon amour
Peinds le temps de nos jours
Pour une place sur ta couche
Je te conterais le bruit du rouge






Samedi 27 février 2010 à 22:22

Je préfère les coups bas
Plutôt que viser les étoiles,
Je ne suis pas vraiment fou
Ou juste fou de colère.

Ne croise pas mon regard
A la fin des nuits d'hiver,
Je me délecte de la saveur du sel
De tes larmes sur mes lèvres

Fuyez la baiser acide
D'un coeur matricide
Qui puise ses sourires
Dans ce qui vous épuise




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